Les quatre goûts fondamentaux

Créé par le 14 sept 2019 | Dans : végétarien

Les évaluations et appréciations suivantes n’ont aucun caractère restrictif, elles voudraient seulement inciter à vivre plus complètement la richesse de chacun de ces goûts :
> Le goût salé saisit la conscience et l’éveille, il se manifeste immédiatement comme un goût actif. Il donne envie de se redresser de l’intérieur. C’est un goût grave, solennel, qui maintient une sorte de vigilance sensorielle circonscrite à la tête. Le goût salé encourage une prise de conscience intériorisée, qui s’installe dans le temps avec force et sérénité, c’est une aide à l’assise intérieure. Dans la cuisine, le sel rend plus présent à tous les autres goûts qu’il révèle, sans s’imposer. La nourriture, comme bien des choses de la vie, peut manquer de sel… Il est intéressant de noter que Rudolf Steiner recommandait de ne pas trop saler la nourriture des jeunes enfants, car ceux-ci n’ont pas encore acquis une « organisation » capable de pratiquer cette intériorisation.
On pourrait encore méditer la sentence : « Soyez le sel de la terre. » Remarquons que si le sel éveille, alors vive le petit-déjeuner salé ! Abandonnons le fromage ou les œufs et autres aliments protéinés du soir pour les prendre le matin !


> Le goût amer provoque immédiatement un réflexe de recul, son effet a tout d’abord quelque chose d’astringent. Si le goût amer ramène aussi à soi-même, c’est d’une manière toute différente que pour le goût salé. Le geste d’intériorisation, d’enveloppement de soi, s’adresse ici avant tout à la corporéité, il s’oriente non plus vers le haut mais vers le bas. Grâce à l’amer nous prenons conscience de notre organisme. L’amer induit une plus grande conscience de nos fonctions vitales, comme le disait si justement une stagiaire :  » de nos entrailles «  C’est un goût guérissant puisqu’il encourage les organes digestifs à l’activité. C’est un goût empreint de gravité de densité. L’amertume n’est-elle pas une forme de retour à soi-même, comme le désir de se retrouver chez soi, bien à l’abri du monde ?

écologie : des réticences à combattre

Créé par le 12 août 2019 | Dans : santé

’enquête a également permis de recueillir une centaine de réactions de personnes, parfois ravies que l’on parle davantage de ce sujet de société, mais aussi des réactions de lecteurs plutôt agacés. Plusieurs sondés ont le sentiment que les entreprises et les pouvoirs publics ne donnent pas l’exemple en matière de développement durable. Ils ont l’impression que des structures qui polluent à grande échelle viennent leur demander à eux d’agir, alors que leur marge de manoeuvre est plus réduite. « Avant de nous faire diminuer nos consommations, que la Ville montre l’exemple : patinoire dans une ville de soleil, pas de tri sélectif dans monquartier« , peste l’un, « commençons par demander aux élus de donner l’exemple« , juge un autre, quid des « gérants de grandes entreprises qui laissent les lumières allumées », dit encore un lecteur.

Pour certains, rien n’est fait pour aider les citoyens à adopter un mode de vie durable. « Ca me fait bien rire le développement durable quand je subis chaque jour, comme des milliers d’habitants, le manque de transports en commun cohérents et efficaces« , s’indigne un Marseillais, on « manque de pistes cyclables » pointe un autre, sans parler de « l’insécurité dans les transports en commun« .

Et puis, il y a ceux qui en ont assez qu’on parle des « écolos » et aimeraient qu’on cesse de mélanger « écologie, développement durable et comportements responsables« . « Manger sain, production locale, air et nature sains, oui. Ecolo bobo idéologiste bloquant toute bonne initiative, non« . Pour d’autres, « être écolo ne signifie rien, c’est un mauvais terme« , « c’est du pipeau » , « une manière de se déculpabiliser, de polluer« , « partisan et peu pragmatique, intégriste parfois« , ou encore de la « poudre aux yeux« , du « greenwashing« , « une mode« , « une hérésie« , « une hypocrisie« . Bref, il y a encore du boulot.

 

 

écologie : Des astuces pratiques au quotidien

Créé par le 11 juil 2019 | Dans : habitat

Dans le palmarès des priorités en matière de développement durable, ce sont les efforts pour limiter les consommations qui arrivent en tête, suivies du tri des déchets, de l’utilisation des transports en commun ou des modes doux, de l’achat de produits issus de l’agriculture biologique ou locaux, et enfin de l’achat de produits solidaires et équitables. En un mot, c’est l’écolonomie, néologisme qui désigne les pratiques permettant de réduire son impact environnemental tout en faisant des économies, qui prime. Les Provençaux veulent être au courant de ce qui se passe sur la planète, mais ils veulent surtout savoir ce qu’ils peuvent faire, eux, pour aller dans le bon sens.

Et pour passer à l’action, ils sont 66% à vouloir plus d’informations sur les astuces simples à appliquer au quotidien. 39% des répondants souhaitent également des informations sur les équipements qu’ils ont à leur disposition pour être plus « écolos», comme les poubelles de tri, les pistes cyclables, etc. Un besoin qui arrive à égalité avec les informations sur les incitations financières à destination des particuliers, comme les réductions d’impôts ou les subventions mises en place par les collectivités locales. Arrivent ensuite les informations sur les produits écologiques (labels, composition, etc.) à hauteur de 34%. Plus que jamais, les Provençaux veulent donc du concret.

Le développement durable fait-il partie du quotidien

Créé par le 19 juin 2019 | Dans : environnement

Premier enseignement de notre enquête: le développement durable (2d) est un terme qui fait désormais partie du vocabulaire des habitants du territoire. En effet, seul 1,2% des répondants ne sait pas ce que c’est. En revanche, le développement durable est surtout associé au pilier « environnemental » (pour 49% des répondants, le 2d, c’est avant tout protéger l’environnement et la planète) et « économique » (pour 41%, c’est avant tout produire et consommer de manière responsable). Seuls 5% des répondants associent en priorité le 2d au pilier social.

Continuer les efforts

Dans le palmarès des thématiques qui intéressent les sondés, on retrouve dans l’ordre la protection de l’environnement, les énergies renouvelables, la consommation responsable, et l’économie sociale et responsable. Les Provençaux semblent également prêts à passer à l’action, puisque 55 % pensent qu’il faut continuer les efforts en matière de développement durable, et 39% pensent qu’ « il serait temps qu’on s’y mette ». En revanche, seulement 4% font part de leur agacement, et estiment que « ça commence à bien faire ».

Le 2d étant, souvent à tort, associé à l’écologie, nous avons également souhaité savoir ce que les Provençaux pensaient des « écolos ». Dans les commentaires libres, les réactions « anti-écolos » ont été nombreuses (voir notre article sur les réticences exprimées dans notre sondage). Néanmoins, une proportion faible des sondés pense qu’être écolo est « trop contraignant » (5%), ou réservé aux riches (8,5%), alors qu’ils sont 37% à estimer que c’est « bon pour la santé »

Systèmes de récupération de l’eau de pluie

Créé par le 20 mai 2019 | Dans : habitat

Les systèmes le permettant existent déjà, ont fait leurs preuves dans la pratique et sont autorisés par le droit français !

 

eauL’Etat a d’ailleurs mis en place un système d’aide par le crédit d’impôt suite aux derniers épisodes de canicule. Celui-ci est valide jusqu’à fin 2011 et représente 40% du montant des équipements et des travaux réalisés, dans la limite de 5.000 euros.

Il est donc facile de brancher ses toilettes, son lave vaisselle, son lave linge, son jardin… sur la cuve que l’on aura enterrée, ou sur le réservoir souple placé sous le vide sanitaire. Ajoutons qu’il est aussi possible d’opter pour une cuve non enterrée.

En plus de nos efforts de sobriété énergétique, de rationalisation des constructions et de limitation de la pollution induite par nos déplacements : à nous d’inclure, lors de nos projets futurs  la réflexion sur l’utilisation de l’eau à sa juste valeur !

Nous devons bien plus à l’eau qu’au pétrole… pourtant sur le marché son prix est quasi égal… ça vous permet normal ?

Récuperer l’eau de pluies

Créé par le 11 avr 2019 | Dans : environnement

Depuis l’apparition de l’eau sur terre, la « vie » qui en découle a évolué jusqu’aujourd’hui être mise en danger par notre usage irréfléchi de cette ressource indispensable.

Certes, le pétrole va manquer dans quelques temps,  et nous allons devoir changer nos habitudes afin de limiter les conséquences de sa combustion sur notre atmosphère.

Mais, qu’adviendra-t-il  de l’eau potable si nous ne raisonnons, ni ne modérons notre consommation ?

Certains habitants des régions sèches de la planète doivent déjà marcher des heures afin de trouver un point d’eau salubre !

Dans les régions arides comme le Moyen-Orient et une grande partie de l’Afrique, l’eau de pluie constitue la principale, voire la seule, source d’eau potable.

La situation actuelle est telle qu’aujourd’hui, environ 1/15ième de la population mondiale, c’est-à-dire plus de 450 millions de principalement en Afrique et au Moyen-Orient, subit des pénuries d’eau chroniques. On estime que, d’ici 2050, les deux tiers de la population mondiale connaîtront des pénuries d’eau

Le développement « durable » et pacifique de notre société devra alors se fonder sur la répartition et la préservation de cette eau, source de vie pour nous les hommes, mais aussi pour le règne du vivant en général !

Imaginons la réaction d’un  habitant du Sahel s’il voyait nos bouches d’égout. Comment réagirait-il  à la vue de toute cette eau négligemment évacuée alors que lui lutte au quotidien pour en récupérer la moindre goutte ?

Alors, en plus des équipements qui permettent d’économiser l’eau potable du réseau (mousseurs, réducteurs de pression, douchettes sobres …) la récupération de l’eau de pluie doit être prise en compte lors de la conception des nouveaux bâtiments et de la rénovation des anciens.

Avantages et inconvénients des toilettes sêches

Créé par le 30 jan 2019 | Dans : environnement

  • avantages économiques et écologiques,
  • très peu d’investissement de base (leur fabrication demande un investissement minimum d’une trentaine d’euros),
  • toutes les formes, les matières et les couleurs sont permises,
  • sa mobilité qui permet de les déplacer dans toutes les pièces de la maison ce qui peut s’avérer fort utile pour les personnes âgées ou handicapées,
  • l’absence de bruit de chasse d’eau qui évite les nuisances sonores des toilettes classiques.

Quels sont les inconvénients ?

  • la vidange du seau qui n’est jamais très agréable,
  • la réticence des invités à les utiliser,
  • l’image que les voisins risquent de se faire,
  • la mise en place moins aisée en appartement.

Au fait, encore un petit cocorico pour finir. Vous l’avez deviné : la DDASS oblige chaque logement à être équipé en toilette à eau… Une enquête récente aurait recensé 685 fraudeurs en France.

Construire des toilettes sêches

Créé par le 20 déc 2018 | Dans : habitat

L’accès à des services sanitaires de base apparaît comme une nécessité. Or une chasse d’eau représente au bas mot en France 3L d’eau potable, parfois 10L, qui devront ensuite être traités avant leur rejet dans la nature. Quand on sait qu’aujourd’hui, seul 10% des eaux usées sont traitées, on peut logiquement s’inquiéter du développement au niveau mondiale des toilettes « à la française ». Rien que pour la Chine et l’Inde, cela représenterait plus de 1,5 milliards de toilettes à installer. Il y a donc une nécessité à trouver d’autres solutions.

  • On trouve en Suède un ensemble de 32 logements équipés de toilettes qui sépare les matières solides et les liquides. L’urine est dirigée vers un premier bac au sous sol qui est vidé 3 à 4 fois par an par des agriculteurs. Les matières fécales se déshydratent dans un autre bac et perdent 80% de leur poids, puis sont compostées et utilisées encore une fois par les agriculteurs.
  • En Allemagne, c’est un lotissement de 117 logements qui collecte les déchets humains et alimentaires vers une centrale à biogaz. Les résidus serviront d’engrais.

A titre individuel, il existe bien sûr des toilettes sèches composées d’un simple bac que l’on recouvre de sciures après chaque passage. Ce bac est régulièrement vidé et composter.

La consommation d’eau à la maison

Créé par le 11 nov 2018 | Dans : habitat

Seul 7% de l’eau utilisée dans un foyer sert à l’alimentation. Autrement dit, nous utilisons 93% de l’eau au quotidien pour l’hygiène corporelle et le nettoyage !

Comme vous pouvez vous en doutez, ces 93% ne sont pas consommés avec efficacité et parcimonie… les sources de gaspillage sont même légions.

7 chiffres clés sur l’eau, l’habitat et le gaspillage

    • 30 à 80 litres d’eau pour une douche de 4 à 5 minutes contre 150 à 200 litres pour bain
    • 20 % de notre consommation annuelle d’eau concerne… les fuites
    • Jusqu’à 120 litres d’eau potable gaspillée /jour pour une fuite de robinet
    • 600 litres, soit la consommation journalière d’une famille de 4 personnes pour une fuite de chasse d’eau
    • 30 litres d’eau /jour /personne pour les WC, soit 20 % de la consommation quotidienne d’un Français
    • 12 litres/minute si on laisse couler l’eau pour un brossage de dents
    • 18 litres pour un rasage “au fil de l’eau”

 

Ecolo sans se brouiller avec tout le monde

Créé par le 22 sept 2018 | Dans : environnement

Dans la maison

Le point de friction : La maison est toujours chauffée à 25 degrés, sinon tout le monde râle que ça caille et qu’on se croirait dans une grotte comme dans la famille Pierrafeu. N’empêche qu’il y a toujours une fenêtre ouverte pour chauffer les mouettes.

La tentation : Ne chauffer qu’une seule pièce, le salon.

La solution : Vous baissez le thermostat sur 20 degrés maxi et achetez des plaids ou sortez des couvertures pour ceux qui auraient l’idée de claquer des dents. Et vous fermez la fenêtre. Non mais!

 

Au travail

Le point de friction : Votre voisine de bureau imprime tout ce qui arrive sur son mail. Soit en moyenne une centaine de pages par jour. Qu’elle ne va même pas chercher à l’imprimante.

La tentation : La jouer Idéfix et hurler à la mort à chaque arbre abattu par sa faute. Vous risquez de la braquer…

La solution : Amenez-lui systématiquement ses impressions. Quand elle étouffera sous les papiers elle finira peut-être par réfléchir avant d’appuyer sur «imprimer».

Ecolo sans se brouiller avec tout le monde

Créé par le 16 juil 2018 | Dans : habitat

Guide de survie en milieu non durable.

 

Sous la douche

Le point de friction : L’homme et les mômes passent des heures sous la douche. Pendant qu’ils pataugent, vous pensez aux STEP qui débordent et aux pingouins qui nagent en cherchant désespérément un bout de banquise.

La tentation : Chronométrer le temps que chacun passe sous la douche, histoire de voir qui est le plus rapide. Le jour où vous vous lavez les cheveux, les autres se feront un plaisir de vous resservir les STEP et les ours blancs.

La solution : Vous installez une douchette à économiseur d’eau. A ceux qui s’étonneront de ce changement d’embout, vous répondrez que c’est un truc de massage relaxant repéré .

 

Sous la douche (bis)

Le point de friction : Le dilemme gel douche, fun mais bourré de tensioactifs et autres parabènes, contre savon, so écolo mais pas beau.

La tentation : Zapper le savon. Pire, la douche!

La solution : Vous achetez de jolis savons (naturels) qui sentent bon. Exit les gels douche dans leur emballage à base de pétrole.

On se met au compost, suite

Créé par le 02 juin 2018 | Dans : environnement

Où l’utiliser ?

  • Sur les légumes. Appliquez une couche de compost de 5 cm d’épaisseur sur tout le jardin. Les mauvaises herbes sont étouffées et les vers de terre tonifiés.

  • Sur les plantes d’intérieur. Retirez la terre superficielle sur quelques centimètres et remplacez-la par du compost. Laissez un espace entre la tige et le compost: très riche, il peut provoquer des brûlures.

  • Autour des arbres, arbustes et autres massifs. 5 à 10?cm d’épaisseur feront l’affaire.

  • Comme substrat de rempotage. Mélangez-le à raison d’une part de compost, une de bonne terre et une de sable. Ne l’utilisez pas pur, il est trop riche.

 compost2

A bannir

  • les déchets de viande ou de poisson

  • le verre

  • les déjections canines

  • la litière du chat

  • les couches de bébé

  • les cendres de charbon

  • le plastique et les fibres synthétiques

  • le carton très épais

  • les journaux

  • le métal sous toutes ses formes

Le bon truc : Méfiez-vous des mauvaises herbes, retirez leurs racines, qui pourraient repartir, et évitez de jeter celles qui sont montées en graines!

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