Systèmes de récupération de l’eau de pluie

Créé par le 20 mai 2019 | Dans : habitat

Les systèmes le permettant existent déjà, ont fait leurs preuves dans la pratique et sont autorisés par le droit français !

 

eauL’Etat a d’ailleurs mis en place un système d’aide par le crédit d’impôt suite aux derniers épisodes de canicule. Celui-ci est valide jusqu’à fin 2011 et représente 40% du montant des équipements et des travaux réalisés, dans la limite de 5.000 euros.

Il est donc facile de brancher ses toilettes, son lave vaisselle, son lave linge, son jardin… sur la cuve que l’on aura enterrée, ou sur le réservoir souple placé sous le vide sanitaire. Ajoutons qu’il est aussi possible d’opter pour une cuve non enterrée.

En plus de nos efforts de sobriété énergétique, de rationalisation des constructions et de limitation de la pollution induite par nos déplacements : à nous d’inclure, lors de nos projets futurs  la réflexion sur l’utilisation de l’eau à sa juste valeur !

Nous devons bien plus à l’eau qu’au pétrole… pourtant sur le marché son prix est quasi égal… ça vous permet normal ?

Récuperer l’eau de pluies

Créé par le 11 avr 2019 | Dans : environnement

Depuis l’apparition de l’eau sur terre, la « vie » qui en découle a évolué jusqu’aujourd’hui être mise en danger par notre usage irréfléchi de cette ressource indispensable.

Certes, le pétrole va manquer dans quelques temps,  et nous allons devoir changer nos habitudes afin de limiter les conséquences de sa combustion sur notre atmosphère.

Mais, qu’adviendra-t-il  de l’eau potable si nous ne raisonnons, ni ne modérons notre consommation ?

Certains habitants des régions sèches de la planète doivent déjà marcher des heures afin de trouver un point d’eau salubre !

Dans les régions arides comme le Moyen-Orient et une grande partie de l’Afrique, l’eau de pluie constitue la principale, voire la seule, source d’eau potable.

La situation actuelle est telle qu’aujourd’hui, environ 1/15ième de la population mondiale, c’est-à-dire plus de 450 millions de principalement en Afrique et au Moyen-Orient, subit des pénuries d’eau chroniques. On estime que, d’ici 2050, les deux tiers de la population mondiale connaîtront des pénuries d’eau

Le développement « durable » et pacifique de notre société devra alors se fonder sur la répartition et la préservation de cette eau, source de vie pour nous les hommes, mais aussi pour le règne du vivant en général !

Imaginons la réaction d’un  habitant du Sahel s’il voyait nos bouches d’égout. Comment réagirait-il  à la vue de toute cette eau négligemment évacuée alors que lui lutte au quotidien pour en récupérer la moindre goutte ?

Alors, en plus des équipements qui permettent d’économiser l’eau potable du réseau (mousseurs, réducteurs de pression, douchettes sobres …) la récupération de l’eau de pluie doit être prise en compte lors de la conception des nouveaux bâtiments et de la rénovation des anciens.

Avantages et inconvénients des toilettes sêches

Créé par le 30 jan 2019 | Dans : environnement

  • avantages économiques et écologiques,
  • très peu d’investissement de base (leur fabrication demande un investissement minimum d’une trentaine d’euros),
  • toutes les formes, les matières et les couleurs sont permises,
  • sa mobilité qui permet de les déplacer dans toutes les pièces de la maison ce qui peut s’avérer fort utile pour les personnes âgées ou handicapées,
  • l’absence de bruit de chasse d’eau qui évite les nuisances sonores des toilettes classiques.

Quels sont les inconvénients ?

  • la vidange du seau qui n’est jamais très agréable,
  • la réticence des invités à les utiliser,
  • l’image que les voisins risquent de se faire,
  • la mise en place moins aisée en appartement.

Au fait, encore un petit cocorico pour finir. Vous l’avez deviné : la DDASS oblige chaque logement à être équipé en toilette à eau… Une enquête récente aurait recensé 685 fraudeurs en France.

Construire des toilettes sêches

Créé par le 20 déc 2018 | Dans : habitat

L’accès à des services sanitaires de base apparaît comme une nécessité. Or une chasse d’eau représente au bas mot en France 3L d’eau potable, parfois 10L, qui devront ensuite être traités avant leur rejet dans la nature. Quand on sait qu’aujourd’hui, seul 10% des eaux usées sont traitées, on peut logiquement s’inquiéter du développement au niveau mondiale des toilettes « à la française ». Rien que pour la Chine et l’Inde, cela représenterait plus de 1,5 milliards de toilettes à installer. Il y a donc une nécessité à trouver d’autres solutions.

  • On trouve en Suède un ensemble de 32 logements équipés de toilettes qui sépare les matières solides et les liquides. L’urine est dirigée vers un premier bac au sous sol qui est vidé 3 à 4 fois par an par des agriculteurs. Les matières fécales se déshydratent dans un autre bac et perdent 80% de leur poids, puis sont compostées et utilisées encore une fois par les agriculteurs.
  • En Allemagne, c’est un lotissement de 117 logements qui collecte les déchets humains et alimentaires vers une centrale à biogaz. Les résidus serviront d’engrais.

A titre individuel, il existe bien sûr des toilettes sèches composées d’un simple bac que l’on recouvre de sciures après chaque passage. Ce bac est régulièrement vidé et composter.

La consommation d’eau à la maison

Créé par le 11 nov 2018 | Dans : habitat

Seul 7% de l’eau utilisée dans un foyer sert à l’alimentation. Autrement dit, nous utilisons 93% de l’eau au quotidien pour l’hygiène corporelle et le nettoyage !

Comme vous pouvez vous en doutez, ces 93% ne sont pas consommés avec efficacité et parcimonie… les sources de gaspillage sont même légions.

7 chiffres clés sur l’eau, l’habitat et le gaspillage

    • 30 à 80 litres d’eau pour une douche de 4 à 5 minutes contre 150 à 200 litres pour bain
    • 20 % de notre consommation annuelle d’eau concerne… les fuites
    • Jusqu’à 120 litres d’eau potable gaspillée /jour pour une fuite de robinet
    • 600 litres, soit la consommation journalière d’une famille de 4 personnes pour une fuite de chasse d’eau
    • 30 litres d’eau /jour /personne pour les WC, soit 20 % de la consommation quotidienne d’un Français
    • 12 litres/minute si on laisse couler l’eau pour un brossage de dents
    • 18 litres pour un rasage “au fil de l’eau”

 

Ecolo sans se brouiller avec tout le monde

Créé par le 22 sept 2018 | Dans : environnement

Dans la maison

Le point de friction : La maison est toujours chauffée à 25 degrés, sinon tout le monde râle que ça caille et qu’on se croirait dans une grotte comme dans la famille Pierrafeu. N’empêche qu’il y a toujours une fenêtre ouverte pour chauffer les mouettes.

La tentation : Ne chauffer qu’une seule pièce, le salon.

La solution : Vous baissez le thermostat sur 20 degrés maxi et achetez des plaids ou sortez des couvertures pour ceux qui auraient l’idée de claquer des dents. Et vous fermez la fenêtre. Non mais!

 

Au travail

Le point de friction : Votre voisine de bureau imprime tout ce qui arrive sur son mail. Soit en moyenne une centaine de pages par jour. Qu’elle ne va même pas chercher à l’imprimante.

La tentation : La jouer Idéfix et hurler à la mort à chaque arbre abattu par sa faute. Vous risquez de la braquer…

La solution : Amenez-lui systématiquement ses impressions. Quand elle étouffera sous les papiers elle finira peut-être par réfléchir avant d’appuyer sur «imprimer».

Ecolo sans se brouiller avec tout le monde

Créé par le 16 juil 2018 | Dans : habitat

Guide de survie en milieu non durable.

 

Sous la douche

Le point de friction : L’homme et les mômes passent des heures sous la douche. Pendant qu’ils pataugent, vous pensez aux STEP qui débordent et aux pingouins qui nagent en cherchant désespérément un bout de banquise.

La tentation : Chronométrer le temps que chacun passe sous la douche, histoire de voir qui est le plus rapide. Le jour où vous vous lavez les cheveux, les autres se feront un plaisir de vous resservir les STEP et les ours blancs.

La solution : Vous installez une douchette à économiseur d’eau. A ceux qui s’étonneront de ce changement d’embout, vous répondrez que c’est un truc de massage relaxant repéré .

 

Sous la douche (bis)

Le point de friction : Le dilemme gel douche, fun mais bourré de tensioactifs et autres parabènes, contre savon, so écolo mais pas beau.

La tentation : Zapper le savon. Pire, la douche!

La solution : Vous achetez de jolis savons (naturels) qui sentent bon. Exit les gels douche dans leur emballage à base de pétrole.

On se met au compost, suite

Créé par le 02 juin 2018 | Dans : environnement

Où l’utiliser ?

  • Sur les légumes. Appliquez une couche de compost de 5 cm d’épaisseur sur tout le jardin. Les mauvaises herbes sont étouffées et les vers de terre tonifiés.

  • Sur les plantes d’intérieur. Retirez la terre superficielle sur quelques centimètres et remplacez-la par du compost. Laissez un espace entre la tige et le compost: très riche, il peut provoquer des brûlures.

  • Autour des arbres, arbustes et autres massifs. 5 à 10?cm d’épaisseur feront l’affaire.

  • Comme substrat de rempotage. Mélangez-le à raison d’une part de compost, une de bonne terre et une de sable. Ne l’utilisez pas pur, il est trop riche.

 compost2

A bannir

  • les déchets de viande ou de poisson

  • le verre

  • les déjections canines

  • la litière du chat

  • les couches de bébé

  • les cendres de charbon

  • le plastique et les fibres synthétiques

  • le carton très épais

  • les journaux

  • le métal sous toutes ses formes

Le bon truc : Méfiez-vous des mauvaises herbes, retirez leurs racines, qui pourraient repartir, et évitez de jeter celles qui sont montées en graines!

On se met au compost

Créé par le 15 avr 2018 | Dans : environnement

La deuxième vie des déchets végétaux, ça commence dans la cuisine,
à chaque fois que vous épluchez une carotte ou une pomme.
Conseils pour une réincarnation réussie.

Les bons ingrédients

Pour obtenir un bon compost, il vous faut de l’azote et du carbone. Idéalement, lorsque tout a bien fonctionné, vous obtiendrez une belle terre noire grumeleuse. Le secret de la réussite est dans la proportion: une part d’aliments secs, riches en carbone (paille, tiges dures de légumes ou de plantes, plantes fanées, tailles de haies ou de brindilles, copeaux de bois…) pour deux d’aliments tendres, riches en azote (épluchures de légumes, de fruits, sachets de thé ou de cafés, orties, déchets de tonte…). Si vous ne respectez pas cette proportion lorsque vous montez votre compost, vous vous retrouverez avec un tas sec ou, pire, gluant. Beurk!

compost

Le bon truc : Lorsque vous ajoutez du papier ou du carton au compost, froissez-le. Les bestioles adoreront se blottir dans ses replis.

Le matos idéal

A vous de voir si vous préférez un compost fermé ou à ciel ouvert. Deux points sont à respecter: l’air doit pouvoir circuler, l’eau aussi. Les silos à compost en plastique munis d’un couvercle et d’une trappe sont très pratiques, mais vous pensez à l’ouvrir lorsqu’il pleut et à l’arroser en cas de sécheresse. Si vous optez pour la variante caisse en bois, attention à ce qu’il ne soit pas traité. Le contenu restera plus facilement humide, veillez cependant lors de sécheresse à le couvrir, d’une bâche en plastique, par exemple.

Le bon truc : Placez votre silo sur la terre nue et non sur du béton. Vous laissez ainsi les agents de compostage – vers de terre et compagnie – circuler et libres de faire leur boulot.

 

Etre écolo à la maison

Créé par le 25 fév 2018 | Dans : habitat

Ecolo A la cuisine

Le point de friction : Marre des éponges dérivées du pétrole, vous ramenez des éponges 100% végétales pour faire la vaisselle. En courgette séchée. Devant la plonge, la mutinerie menace: «On dirait une vieille espadrille», «Ça nettoie mal»…

La tentation : Forcer tout le monde à s’y mettre. Vous risquez de passer pour un ayatollah vert.

La solution : Achetez des éponges végétales un peu civilisées et misez sur les nettoyants verts style Ecover, Held et l’Arbre Vert. Et détournez ces fichues éponges pour en faire des pique-fleurs.

 

Ecolo A la cuisine (bis)

Le point de friction : Vous avez retrouvé un trognon de pomme dans la poubelle alors que tout le monde sait que les déchets organiques, c’est au compost. Alors, il a sauté dans le sac tout seul?

La tentation : Installer une webcam sur le buffet, histoire de piquer le coupable les doigts dans le sac.

La solution : Restez zen. Redirigez l’objet du délit vers le bac vert, ne montrez les dents que si la chose se répète. Si vous vous fâchez pour chaque coquille d’oeuf mal orientée, vous risquez bien de vous retrouver en tête-à-tête avec votre épluche-légumes.

Mode: Je veux un jean écolo !

Créé par le 19 déc 2017 | Dans : Non classé

Ethique dans sa conception, écologique dans sa fibre, le denim nouveau est arrivé.
Petite sélection avec explications.

 Pour être vertes jusqu’au bout du slim, optons pour des jeans en coton bio et issus du commerce équitable. Car la culture du coton est un cauchemar pour l’environnement. Cette matière peut être traitée jusqu’à vingt fois entre sa plantation et sa récolte. La quantité de pesticides déversés sur les plantations représente un cinquième de la consommation mondiale de ces produits chimiques. Et, selon l’OMS, trois millions de personnes s’empoisonneraient par ce biais. Côté production, la catastrophe continue car les conditions de fabrication sont souvent indécentes pour les employés.

Les labels de coton bio fleurissent sur le marché des textiles, mais les jeans «éthiques» restent encore rares. Outre la matière première, le tissu, le jean écologique doit être brut, car les techniques de délavage gaspillent beaucoup d’eau et d’énergie sans parler des produits chimiques impliqués dans les divers traitements et colorations. Les boutons et rivets en nickel sont eux aussi toxiques et à éviter.

Un jean bio doit donc être taillé dans un coton cultivé sans engrais ni pesticides, récolté à la main et non au défoliant, par des employés payés correctement. Le produit fini peut être cousu en Inde, en Tunisie ou au Pérou, et certifié commerce équitable. Il sera acheminé par containers et par cargos. L’émission de CO2 peut aussi être compensée par la marque. Pour être fashion et garder bonne conscience, voici notre sélection.

Etre ecolo en famille

Créé par le 01 oct 2017 | Dans : santé

Ecolo face à son homme

Le point de friction : L’homme jette systématiquement sa bouteille de bière à la poubelle au lieu de la mettre au verre à recycler. Grrrrr!

La tentation : Le sortir de son lit pour lui faire extraire l’objet du délit d’entre les ordures et le glisser dans le sac ad hoc.

La solution : Si, après que vous lui avez montré cinq ou six fois de suite où se trouve le sac pour le verre à recycler, il persiste à ne pas le voir, vous n’achetèterez plus que des bières en bouteilles consignées qu’il ramènera lui-même au magasin. Et toc!

 

Ecolo face à ses enfants

Le point de friction : Votre aînée se roule par terre pour que vous lui achetiez un nouvel iPod (variantes: un nouveau portable/un nouvel ordinateur/la dernière console de jeux) alors que, sacrebleu, elle en a reçu un à Noël! «Non mais manmaaaan, il est so 2008, trop ringard!».

La tentation : Lui faire la morale. Faites-vous à l’idée que tout discours venant de vous, parents, aura l’air totalement has been, qu’il soit plein de bon sens ou non.

La solution : Ne lâchez rien, on ne jette pas un truc quasi neuf. Qu’elle se débrouille pour le revendre à une copine moins veinarde, quitte à faire du baby-sitting pour s’en payer un nouveau. Point!

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