Ecolo sans se brouiller avec tout le monde

Créé par le 22 sept 2018 | Dans : environnement

Dans la maison

Le point de friction : La maison est toujours chauffée à 25 degrés, sinon tout le monde râle que ça caille et qu’on se croirait dans une grotte comme dans la famille Pierrafeu. N’empêche qu’il y a toujours une fenêtre ouverte pour chauffer les mouettes.

La tentation : Ne chauffer qu’une seule pièce, le salon.

La solution : Vous baissez le thermostat sur 20 degrés maxi et achetez des plaids ou sortez des couvertures pour ceux qui auraient l’idée de claquer des dents. Et vous fermez la fenêtre. Non mais!

 

Au travail

Le point de friction : Votre voisine de bureau imprime tout ce qui arrive sur son mail. Soit en moyenne une centaine de pages par jour. Qu’elle ne va même pas chercher à l’imprimante.

La tentation : La jouer Idéfix et hurler à la mort à chaque arbre abattu par sa faute. Vous risquez de la braquer…

La solution : Amenez-lui systématiquement ses impressions. Quand elle étouffera sous les papiers elle finira peut-être par réfléchir avant d’appuyer sur «imprimer».

Ecolo sans se brouiller avec tout le monde

Créé par le 16 juil 2018 | Dans : habitat

Guide de survie en milieu non durable.

 

Sous la douche

Le point de friction : L’homme et les mômes passent des heures sous la douche. Pendant qu’ils pataugent, vous pensez aux STEP qui débordent et aux pingouins qui nagent en cherchant désespérément un bout de banquise.

La tentation : Chronométrer le temps que chacun passe sous la douche, histoire de voir qui est le plus rapide. Le jour où vous vous lavez les cheveux, les autres se feront un plaisir de vous resservir les STEP et les ours blancs.

La solution : Vous installez une douchette à économiseur d’eau. A ceux qui s’étonneront de ce changement d’embout, vous répondrez que c’est un truc de massage relaxant repéré .

 

Sous la douche (bis)

Le point de friction : Le dilemme gel douche, fun mais bourré de tensioactifs et autres parabènes, contre savon, so écolo mais pas beau.

La tentation : Zapper le savon. Pire, la douche!

La solution : Vous achetez de jolis savons (naturels) qui sentent bon. Exit les gels douche dans leur emballage à base de pétrole.

On se met au compost, suite

Créé par le 02 juin 2018 | Dans : environnement

Où l’utiliser ?

  • Sur les légumes. Appliquez une couche de compost de 5 cm d’épaisseur sur tout le jardin. Les mauvaises herbes sont étouffées et les vers de terre tonifiés.

  • Sur les plantes d’intérieur. Retirez la terre superficielle sur quelques centimètres et remplacez-la par du compost. Laissez un espace entre la tige et le compost: très riche, il peut provoquer des brûlures.

  • Autour des arbres, arbustes et autres massifs. 5 à 10?cm d’épaisseur feront l’affaire.

  • Comme substrat de rempotage. Mélangez-le à raison d’une part de compost, une de bonne terre et une de sable. Ne l’utilisez pas pur, il est trop riche.

 compost2

A bannir

  • les déchets de viande ou de poisson

  • le verre

  • les déjections canines

  • la litière du chat

  • les couches de bébé

  • les cendres de charbon

  • le plastique et les fibres synthétiques

  • le carton très épais

  • les journaux

  • le métal sous toutes ses formes

Le bon truc : Méfiez-vous des mauvaises herbes, retirez leurs racines, qui pourraient repartir, et évitez de jeter celles qui sont montées en graines!

On se met au compost

Créé par le 15 avr 2018 | Dans : environnement

La deuxième vie des déchets végétaux, ça commence dans la cuisine,
à chaque fois que vous épluchez une carotte ou une pomme.
Conseils pour une réincarnation réussie.

Les bons ingrédients

Pour obtenir un bon compost, il vous faut de l’azote et du carbone. Idéalement, lorsque tout a bien fonctionné, vous obtiendrez une belle terre noire grumeleuse. Le secret de la réussite est dans la proportion: une part d’aliments secs, riches en carbone (paille, tiges dures de légumes ou de plantes, plantes fanées, tailles de haies ou de brindilles, copeaux de bois…) pour deux d’aliments tendres, riches en azote (épluchures de légumes, de fruits, sachets de thé ou de cafés, orties, déchets de tonte…). Si vous ne respectez pas cette proportion lorsque vous montez votre compost, vous vous retrouverez avec un tas sec ou, pire, gluant. Beurk!

compost

Le bon truc : Lorsque vous ajoutez du papier ou du carton au compost, froissez-le. Les bestioles adoreront se blottir dans ses replis.

Le matos idéal

A vous de voir si vous préférez un compost fermé ou à ciel ouvert. Deux points sont à respecter: l’air doit pouvoir circuler, l’eau aussi. Les silos à compost en plastique munis d’un couvercle et d’une trappe sont très pratiques, mais vous pensez à l’ouvrir lorsqu’il pleut et à l’arroser en cas de sécheresse. Si vous optez pour la variante caisse en bois, attention à ce qu’il ne soit pas traité. Le contenu restera plus facilement humide, veillez cependant lors de sécheresse à le couvrir, d’une bâche en plastique, par exemple.

Le bon truc : Placez votre silo sur la terre nue et non sur du béton. Vous laissez ainsi les agents de compostage – vers de terre et compagnie – circuler et libres de faire leur boulot.

 

Etre écolo à la maison

Créé par le 25 fév 2018 | Dans : habitat

Ecolo A la cuisine

Le point de friction : Marre des éponges dérivées du pétrole, vous ramenez des éponges 100% végétales pour faire la vaisselle. En courgette séchée. Devant la plonge, la mutinerie menace: «On dirait une vieille espadrille», «Ça nettoie mal»…

La tentation : Forcer tout le monde à s’y mettre. Vous risquez de passer pour un ayatollah vert.

La solution : Achetez des éponges végétales un peu civilisées et misez sur les nettoyants verts style Ecover, Held et l’Arbre Vert. Et détournez ces fichues éponges pour en faire des pique-fleurs.

 

Ecolo A la cuisine (bis)

Le point de friction : Vous avez retrouvé un trognon de pomme dans la poubelle alors que tout le monde sait que les déchets organiques, c’est au compost. Alors, il a sauté dans le sac tout seul?

La tentation : Installer une webcam sur le buffet, histoire de piquer le coupable les doigts dans le sac.

La solution : Restez zen. Redirigez l’objet du délit vers le bac vert, ne montrez les dents que si la chose se répète. Si vous vous fâchez pour chaque coquille d’oeuf mal orientée, vous risquez bien de vous retrouver en tête-à-tête avec votre épluche-légumes.

Mode: Je veux un jean écolo !

Créé par le 19 déc 2017 | Dans : Non classé

Ethique dans sa conception, écologique dans sa fibre, le denim nouveau est arrivé.
Petite sélection avec explications.

 Pour être vertes jusqu’au bout du slim, optons pour des jeans en coton bio et issus du commerce équitable. Car la culture du coton est un cauchemar pour l’environnement. Cette matière peut être traitée jusqu’à vingt fois entre sa plantation et sa récolte. La quantité de pesticides déversés sur les plantations représente un cinquième de la consommation mondiale de ces produits chimiques. Et, selon l’OMS, trois millions de personnes s’empoisonneraient par ce biais. Côté production, la catastrophe continue car les conditions de fabrication sont souvent indécentes pour les employés.

Les labels de coton bio fleurissent sur le marché des textiles, mais les jeans «éthiques» restent encore rares. Outre la matière première, le tissu, le jean écologique doit être brut, car les techniques de délavage gaspillent beaucoup d’eau et d’énergie sans parler des produits chimiques impliqués dans les divers traitements et colorations. Les boutons et rivets en nickel sont eux aussi toxiques et à éviter.

Un jean bio doit donc être taillé dans un coton cultivé sans engrais ni pesticides, récolté à la main et non au défoliant, par des employés payés correctement. Le produit fini peut être cousu en Inde, en Tunisie ou au Pérou, et certifié commerce équitable. Il sera acheminé par containers et par cargos. L’émission de CO2 peut aussi être compensée par la marque. Pour être fashion et garder bonne conscience, voici notre sélection.

Etre ecolo en famille

Créé par le 01 oct 2017 | Dans : santé

Ecolo face à son homme

Le point de friction : L’homme jette systématiquement sa bouteille de bière à la poubelle au lieu de la mettre au verre à recycler. Grrrrr!

La tentation : Le sortir de son lit pour lui faire extraire l’objet du délit d’entre les ordures et le glisser dans le sac ad hoc.

La solution : Si, après que vous lui avez montré cinq ou six fois de suite où se trouve le sac pour le verre à recycler, il persiste à ne pas le voir, vous n’achetèterez plus que des bières en bouteilles consignées qu’il ramènera lui-même au magasin. Et toc!

 

Ecolo face à ses enfants

Le point de friction : Votre aînée se roule par terre pour que vous lui achetiez un nouvel iPod (variantes: un nouveau portable/un nouvel ordinateur/la dernière console de jeux) alors que, sacrebleu, elle en a reçu un à Noël! «Non mais manmaaaan, il est so 2008, trop ringard!».

La tentation : Lui faire la morale. Faites-vous à l’idée que tout discours venant de vous, parents, aura l’air totalement has been, qu’il soit plein de bon sens ou non.

La solution : Ne lâchez rien, on ne jette pas un truc quasi neuf. Qu’elle se débrouille pour le revendre à une copine moins veinarde, quitte à faire du baby-sitting pour s’en payer un nouveau. Point!

Etre écolo au travail

Créé par le 26 juil 2017 | Dans : environnement

Ecolo au travail

Le point de friction : Votre voisine de bureau imprime tout ce qui arrive sur son mail. Soit en moyenne une centaine de pages par jour. Qu’elle ne va même pas chercher à l’imprimante.

La tentation : La jouer Idéfix et hurler à la mort à chaque arbre abattu par sa faute. Vous risquez de la braquer…

La solution : Amenez-lui systématiquement ses impressions. Quand elle étouffera sous les papiers elle finira peut-être par réfléchir avant d’appuyer sur «imprimer».

Etre écolo en société

Créé par le 12 juin 2017 | Dans : habitat

Ecolo dans la maison

Le point de friction : La maison est toujours chauffée à 25 degrés, sinon tout le monde râle que ça caille et qu’on se croirait dans une grotte comme dans la famille Pierrafeu. N’empêche qu’il y a toujours une fenêtre ouverte pour chauffer les mouettes.

La tentation : Ne chauffer qu’une seule pièce, le salon.

La solution : Vous baissez le thermostat sur 20 degrés maxi et achetez des plaids ou sortez des couvertures pour ceux qui auraient l’idée de claquer des dents. Et vous fermez la fenêtre. Non mais!

 

 

clichés sur l’écologie – fin

Créé par le 24 déc 2016 | Dans : produits bio

Un produit bio se conserve moins longtemps: vrai.

Une fois ouvert, le produit doit être utilisé dans un délai de trois mois. Normal en l’absence de conservateurs chimiques. Chez Alpaderm, le vinaigre fait office de conservateur.

Quand la chimie se met au vert

C’est à la fin des années 1990 que le chimiste américain Paul T. Anastas, directeur du Green Chemistry Institute Washington, pose les bases d’une chimie plus respectueuse de l’environnement. Baptisée simplement «chimie verte», elle repose sur une douzaine de principes de base. Parmi ceux-ci, la limitation de la pollution à la source, la conception de produits chimiques plus sûrs, la réduction de l’utilisation de solvants et de dépense énergétique, l’utilisation de matières premières renouvelables, la mise au point de méthodes d’analyse pour prévenir la pollution, etc.

chimie verteAutant de principes qui permettent d’élaborer des molécules biodégradables et biocompatibles, destinées à la fabrication de produits moins polluants et moins gourmands énergétiquement.

Le pro-xylane, issu du bois de hêtre, mis au point par les chercheurs de L’Oréal, peut se targuer d’appartenir à la chimie verte. Molécule très «propre», elle est l’atout anti-âge de la toute nouvelle ligne Derma Genesis de L’Oréal Paris. Un actif qui, combiné à l’acide hyaluronique, puissant repulpant, apporte à la gamme (soins jour, nuit, contour des yeux et sérum ultraconcentré) une expertise indiscutable en termes de régénération. D’un prix très abordable (31 Sfr. 90 les 50 ml sauf contour des yeux, 30 Sfr. 90 les 15 ml), cette ligne préfigure une nouvelle voie au sein de la multinationale.

clichés sur l’écologie – suite

Créé par le 01 oct 2016 | Dans : produits bio

Les contrôles de qualité ne concernent que les ingrédients : faux.

A l’origine de la toute jeune marque Alpaderm, Fr J., confirme l’intérêt majeur de ces certifications qui ne laissent rien passer. «La déclaration des composants, obligatoire au niveau européen depuis le 1er janvier 1998, a déjà contribué à éliminer du marché des produits qui n’avaient de naturel que le nom. Désormais, les composants doivent être répertoriés sur l’emballage, en commençant par ceux qui représentent la plus grande partie du produit. Avec les certifications ECOCERT nous garantissons une qualité supérieure et un respect de l’environnement à tous les niveaux.» Des modes d’obtention des matières premières, des lieux de transformation, d’entreposage, au caractère biodégradable des produits finis, rien n’échappe à la vigilance des organisations de certification.

On ne trouve pas un aussi grand choix d’actifs : vrai.

«Il est normal que le catalogue soit plus restreint, relève A. Jatès. L’agriculture biologique n’en est qu’à ses débuts. Le développement va prendre du temps, mais je suis optimiste: il s’agit d’un mouvement de fond. On ne reviendra pas en arrière. Et je suis persuadée que d’ici à dix ans, bien d’autres extraits viendront s’ajouter au catalogue existant.»

ecoloDe son côté, Fr. Jaczynski s’enflamme: «Je ne suis pas allée choisir en Amazonie des extraits à la mode! Ce qui compte, c’est l’activité réelle des molécules. Bien plus que leur originalité. J’ai sélectionné des plantes aux vertus éprouvées par des générations de femmes. Comme nous nous adressons à des bébés, nous avons opté pour des ingrédients naturels et traditionnels ayant fait leurs preuves depuis plus de cent ans.» D’ailleurs leur produit star, le cérat, s’inspire directement d’une formule développée par le médecin Galien, au Ier siècle après Jésus-Christ. Formule cicatrisante à base d’huile, d’eau et de cire d’abeille servant d’émulsionnant.

Les textures sont moins raffinées : de moins en moins vrai.

Prétendre que les textures sont moins hédonistes n’est plus fondé, note  Jabès. En tout cas pour Bio Beauté par Nuxe qui se targue d’avoir sélectionné, en laboratoire, des huiles comme les bienfaits de l’huile de krill dont la haute teneur en acides gras essentiels (oméga 3 et 6) offre à la fois une exceptionnelle affinité avec la peau et une efficacité optimale. Pour avoir testé l’huile démaquillante, je ne peux que confirmer. «A mes yeux, la silicone est comme un vernis, stigmatise-t-on chez Alpaderm. La certitude d’une douceur instantanée au moment de l’achat, je l’assimile à un leurre. En tout cas, Il s’agit d’un produit artificiel non biodégradable. Avec une crème comme le cérat, nous restaurons en profondeur. Sa douceur, la peau la récupère en peu de temps

Quelques clichés sur les écolo

Créé par le 11 juil 2016 | Dans : produits bio

 La cosmétique bio emballe, avant tout, les ringardes : faux.

Non, celle-ci n’est plus l’apanage d’écolos pures et dures, comme le souligne A Jatès, présidente du Laboratoire Nuxe qui vient, tout juste, de lancer sur le marché une seconde marque 100% bio. Ce type de soin répond à la demande de nouvelles consommatrices qui se posent globalement des questions sur l’alimentation, la santé, et donc sur les produits de beauté. Des consommatrices inquiètes de ce qu’elles lisent sur certains conservateurs et substances chimiques, mais aussi exigeantes, boudant les textures par trop basiques.

Qui dit bio dit marque confidentielle: 100% faux.

Fort d’un chiffre d’affaires européen de 770 millions d’euros (chiffre communiqué en été 2007), le bio a, indiscutablement, le vent en poupe. Elaborée à partir d’un maximum d’ingrédients d’origine naturelle transformés par des procédés respectueux de l’environnement, cette cosmétique véhicule une image positive qui n’a pas laissé insensibles les grands groupes.

ecologieL’Oréal vient, en effet, d’acquérir le laboratoire français Sanoflore, pionnier dans la fabrication des produits certifiés bio, et le groupe Clarins a signé avec la société Kibio un accord en vue de développer une ligne naturelle biologique. Mieux, voilà un an, la marque Care de Stella McCartney, profitant de l’expertise de laboratoires communs avec Yves Saint Laurent, a fait entrer le bio dans le domaine du luxe. On est donc très loin de la connotation «pharmaceutique» des pionnières des années 1990!

Un soin qualifié de «naturel» est nécessairement bio : faux.

Il ne suffit pas qu’un produit contienne quelques extraits d’origine naturelle ou végétale pour être estampillé bio : voir le guide COMETOX . En Allemagne d’abord, puis en France à la fin des années 1990, divers organismes de certification, regroupant des distributeurs, des détaillants de la filière bio et des agriculteurs, ont mis au point des cahiers des charges ambitieux. Ceux-ci définissent les critères auxquels sont soumis les produits bio. Organisme de certification européen le plus connu mais aussi l’un les plus importants, ECOCERT est une référence dans 85 pays dont la Suisse. Cosmétique ECO (pour écologique) et Cosmétique BIO, ses deux labels, ont des exigences très élevées. Pour en bénéficier, les produits doivent répondre aux contraintes suivantes :

– 95% minimum du total des ingrédients doivent être d’origine naturelle.
– 50% minimum du total des végétaux, 5% du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique.
– Parfums et colorants de synthèse, silicones, parabènes et dérivés sont interdits. Seuls quelques ingrédients de synthèse (encore non disponibles en origine naturelle) sont autorisés.
Plus strict encore, le label Cosmétique BIO garantit que 10% du total des ingrédients (au lieu de 5%) sont issus de l’agriculture biologique. En Allemagne, c’est le label BDIH qui signale les «cosmétiques naturels contrôlés». Exemples connus en Suisse : Weleda ecocert et Dr. Hauschka.

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