Quelques clichés sur les écolo

Posté par le 11 juil 2016 | Dans : produits bio

 La cosmétique bio emballe, avant tout, les ringardes : faux.

Non, celle-ci n’est plus l’apanage d’écolos pures et dures, comme le souligne A Jatès, présidente du Laboratoire Nuxe qui vient, tout juste, de lancer sur le marché une seconde marque 100% bio. Ce type de soin répond à la demande de nouvelles consommatrices qui se posent globalement des questions sur l’alimentation, la santé, et donc sur les produits de beauté. Des consommatrices inquiètes de ce qu’elles lisent sur certains conservateurs et substances chimiques, mais aussi exigeantes, boudant les textures par trop basiques.

Qui dit bio dit marque confidentielle: 100% faux.

Fort d’un chiffre d’affaires européen de 770 millions d’euros (chiffre communiqué en été 2007), le bio a, indiscutablement, le vent en poupe. Elaborée à partir d’un maximum d’ingrédients d’origine naturelle transformés par des procédés respectueux de l’environnement, cette cosmétique véhicule une image positive qui n’a pas laissé insensibles les grands groupes.

ecologieL’Oréal vient, en effet, d’acquérir le laboratoire français Sanoflore, pionnier dans la fabrication des produits certifiés bio, et le groupe Clarins a signé avec la société Kibio un accord en vue de développer une ligne naturelle biologique. Mieux, voilà un an, la marque Care de Stella McCartney, profitant de l’expertise de laboratoires communs avec Yves Saint Laurent, a fait entrer le bio dans le domaine du luxe. On est donc très loin de la connotation «pharmaceutique» des pionnières des années 1990!

Un soin qualifié de «naturel» est nécessairement bio : faux.

Il ne suffit pas qu’un produit contienne quelques extraits d’origine naturelle ou végétale pour être estampillé bio : voir le guide COMETOX . En Allemagne d’abord, puis en France à la fin des années 1990, divers organismes de certification, regroupant des distributeurs, des détaillants de la filière bio et des agriculteurs, ont mis au point des cahiers des charges ambitieux. Ceux-ci définissent les critères auxquels sont soumis les produits bio. Organisme de certification européen le plus connu mais aussi l’un les plus importants, ECOCERT est une référence dans 85 pays dont la Suisse. Cosmétique ECO (pour écologique) et Cosmétique BIO, ses deux labels, ont des exigences très élevées. Pour en bénéficier, les produits doivent répondre aux contraintes suivantes :

– 95% minimum du total des ingrédients doivent être d’origine naturelle.
– 50% minimum du total des végétaux, 5% du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique.
– Parfums et colorants de synthèse, silicones, parabènes et dérivés sont interdits. Seuls quelques ingrédients de synthèse (encore non disponibles en origine naturelle) sont autorisés.
Plus strict encore, le label Cosmétique BIO garantit que 10% du total des ingrédients (au lieu de 5%) sont issus de l’agriculture biologique. En Allemagne, c’est le label BDIH qui signale les «cosmétiques naturels contrôlés». Exemples connus en Suisse : Weleda ecocert et Dr. Hauschka.

Déco : recyclage organisé

Posté par le 30 avr 2016 | Dans : environnement

MATÉRIEL
  • Des conteneurs et boîtes de différentes tailles
  • Des magazines ou une bonne connexion Internet
  • Un cutter
  • Une règle
  • Un sous-main
  • Du plastique transparent

 

Réalisation

1. Filez à la déchetterie ou au point de collecte le plus proche. Notez ce qui est récupéré : carton, papier, plastique, PET, capsules Nespresso, etc.

2. En fonction de ce que vous aurez noté au point 1, déterminez le nombre de contenants dont vous aurez besoin.

3. Pour que votre déchetterie maison soit pratique et jolie, les conteneurs doivent être agréables à voir et hermétiques (sinon bonjour les remugles de café en décomposition).

4. Et vous devez savoir en une demi-seconde où jeter quoi. Si vous choisissez des conteneurs transparents, bingo. Sinon, illustrez les caisses: pour le PET, une photo de bouteilles, pour l’alu, des boîtes de conserve… Fouillez les magazines et Google images!

5. Une fois que vous avez réuni toutes vos illustrations, découpez-en soigneusement les bords au cutter.

6. Pour chaque image, prévoyez un plastique transparent pour la recouvrir. Coupez-le un centimètre plus large de chaque côté.

7. Otez le film de protection. Collez d’abord l’image, puis appliquez le tout sur le conteneur.

8. Répétez l’opération jusqu’à épuisement des conteneurs!

 

Environnement : Un musée brésilien

Posté par le 12 fév 2016 | Dans : environnement

Le jardin botanique à ciel ouvert de Rio de Janeiro, au Brésil, va se doter d’un musée de l’environnement à l’occasion de son bicentenaire.

Un lieu consacré à l’environnement mondial, des écosystèmes au changement climatique, de la situation de la planète dans le cosmos à l’évolution de l’homme, et qui doit être inauguré en juin prochain .

Le jardin botanique de Rio abrite 9000 spécimens de plantes.

Véhicule décarboné

Posté par le 26 déc 2015 | Dans : environnement

L’AMI lancé par le gouvernement vise entre autres à tester les solutions d’infrastructures communicantes et intelligentes permettant la circulation d’informations entre le véhicule, la borne et l’usager.©Toyota

Le gouvernement a annoncé hier un premier appel à manifestation d’intérêt sur les véhicules électriques et hybrides. Objet de la démarche : tester la viabilité des solutions d’infrastructures de recharge.

Les ministres de l’Écologie, de l’Économie et le Commissaire général à l’Investissement René Ricol ont annoncé mercredi 16 février le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) dédié aux infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables. Financée dans le cadre des Investissements d’Avenir, l’initiative vise à «  accompagner le développement du marché des véhicules décarbonés grâce à la mise en place de solutions fiables, pratiques et sécurisées d’infrastructures de recharge  ». Elle s’adresse en conséquence aux acteurs des filières énergétique et automobile pour qu’ils lancent des expérimentations autour de quatre axes identifiés comme prioritaires, à savoir : l’interopérabilité des infrastructures nationales et européennes, leur sécurité et leur fiabilité à l’usage, leur insertion dans un modèle d’affaires adapté aux différents marchés et les solutions d’infrastructures intelligentes et communicantes.

Le véhicule décarboné, « une opportunité économique et environnementale »

Dans leur communiqué commun, les deux ministères rappellent que «  le déploiement du véhicule électrique et hybride rechargeable est une opportunité économique et environnementale pour la France ». Outre ses avantages écologiques en termes de réduction de la pollution sonore et atmosphérique, le véhicule décarboné représentera un marché compris entre 20 à 50 Mds € par an en 2020 en Europe (dont 7,5 Mds € en France) et entre 50 à 90 Mds € par an en 2030, précisent-ils. De quoi redonner de l’espoir à un marché de l’automobile en chute libre. C’est donc pour accompagner la « transition progressive » de l’industrie que le gouvernement lance le présent AMI. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 14 juin 2011 et son montant définitif sera décidé en fonction de la qualité des projets présentés. Un second appel du même type, à destination des collectivités, devrait être lancé prochainement.

ADEME : prise de conscience pour le train

Posté par le 04 oct 2015 | Dans : environnement

Le report modal est perçu par la population comme l’une des solutions les plus importantes pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique préoccupe de plus en plus les Français, notamment le secteur des transports. Les solutions de lutte contre l’effet de serre privilégiés sont le report modal, l’achat de voitures peu polluantes et même la taxation de celles-ci. Par contre, l’augmentation du prix du carburant est rejeté par la grande majorité des sondés. Enfin, l’impact du chauffage sur le climat jouit d’une une prise de conscience particulière chez le citoyen lambda.

Selon la publication l’ADEME & vous parue au mois de février, la sensibilité des Français au phénomène du réchauffement climatique est en croissance constante depuis l’an 2000, et leur attention se focalise sur les transports. Ce sondage , réalisé avant le Grenelle de l’environnement, montre qu’entre 2005 et 2007, le réchauffement climatique est passé de la troisième à la première place dans l’ordre des préoccupations environnementales des français, devant la pollution de l’eau et de l’air.

Taxation sous condition

Les trois-quarts des sondés estiment  » traditionnellement  » que les pollutions industrielles, la destruction des forêts et les transports sont responsables de l’effet de serre. A l’inverse, la contribution de l’agriculture et de l’élevage aux émissions de carbone, bien qu’en augmentation dans les dires des sondés, semble être relativement moins connue du grand public. D’ailleurs, le citoyen a tendance à évoquer des mesures de lutte contre l’effet de serre concernant les transports, en particulier le report modal de la voiture vers les transports en commun ou l’achat de voitures économes. Il privilégie également la taxation des voitures les plus polluantes. En revanche, l’augmentation du prix du carburant n’est pas vue d’un bon oeil : 20% seulement des personnes interrogées y sont favorables. L’étude précise que nombre de citoyens se disent obligés de se servir de leur véhicule dans la mesure ou la desserte des transports publics n’est pas pertinente dans les régions à forte prédominance rurale. Ce qui révèle un décalage est important entre ce qu’il faudrait faire et ce que peut être fait par les citoyens.

La nouveauté réside dans une prise de conscience de l’impact du chauffage des bâtiment. En 2000, trente-neuf pour cent de l’échantillon interrogé déterminait le chauffage comme une cause importante du réchauffement climatique, alors que la proportion est de 71% en 2007. Un phénomène attribuable, selon la publication, aux campagnes de sensibilisation portées sur les  » éco- gestes  ».

Eco-gestes : Sèvres et RSE

Posté par le 03 août 2015 | Dans : habitat

sèvres-babylone by art

Durant un an la station de métro parisienne Sèvres-Babylone portera les couleurs du développement durable. Le MEEDDAT a en effet commandé une expositions à une jeune artiste montpelliéraine, Bellinda. Cette dernière à conçu « passez au durable », une œuvre conçue en plusieurs panneaux fournissant des informations sur les éco-gestes quotidiens en faveur d’une consommation durable .  Un véritable inventaire de courtier en travaux avec L’habitat, l’énergie, les achats, la biodiversité, le transport, les loisirs, l’eau, les déchets en constituent les principaux thèmes

 

RSE : Produrable aujourd’hui encore

Depuis hier se déroule à l’espace Grande Arche de La Défense la seconde édition de Produrable, le salon co,sacré à la responsabilité sociale des entreprises et le développement durable. Ateliers, conférences, stands, attendent les visiteurs avec cette année un gros plan sur les métiers et filières professionnelles liées à l’environnement et au développement durable. Parmi les nouveauté cette année, la remise d’un trophée de l’Ethical Academy, un gros plan sur les territoires durables et la mise en valeur des bonnes pratiques.

 

 

Terrassement travaux publics : Un accord pour verdir les routes

Posté par le 21 juin 2015 | Dans : environnement

Un engagement à réduire d’un tiers les émissions de CO2 pour la construction des routes d’ici 2020.DR

La fédération nationale des travaux publics et le ministère du développement durable ont signé hier un accord qui engage les entreprises, particulièrement les constructeurs de route, à réduire d’un tiers leurs émissions de CO2 d’ici 2020, à recycler 100% des matériaux géologiques employés ou encore à couper de moitié leur consommation d’eau. Un bel effort pour des entreprises qui n’ont pas une bonne image environnementale dans l’opinion publique.

L’automobile n’a pas bonne presse dans le développement durable. Malgré la crise, les difficultés du secteur et l’ampleur des aides publiques, elle peine à inventer un modèle plus respectueux de l’environnement et des énergies fossiles. Les signaux d’alarme se multiplient, de la baisse des ventes de véhicules à la baisse de fréquentation des autoroutes. Celle-ci, chiffrée à 1,4 % en 2008, inquiètent d’autant plus les gestionnaires d’autoroute qu’elle ne s’explique pas, comme ils l’avaient d’abord pensé, par la hausse des carburants du début de l’année 2008, puisque la baisse a continué avec le retour de l’essence à un prix plus acceptable pour le portefeuille des automobilistes.


C’est cependant du côté de la construction des routes et autoroutes qu’un signal fort a été donné hier avec la signature d’un accord entre le ministère du développement durable et les entreprises de travaux publics.


Cet accord, qui engage les entreprises de terrassement et de construction routière, soit plus de la moitié des activités de travaux publics, stipule que ces dernières vont réduire de 33% leurs émissions de CO2 d’ici 2020. Soit 13% de plus que l’engagement pris au niveau européen pour l’ensemble des activités humaines. En outre, les entreprises vont réemployer ou valoriser 100% des matériaux géologiques naturels excavés sur les chantiers de terrassement ou encore réduire de 50% de la consommation d’eau sur les chantiers.

Procédés innovants et pression des commanditaires

La Fédération nationale des travaux publics, dont les adhérents revendiquaient un chiffre d’affaires de 43 milliards d’euros en 2007, n’est pas aussi étrangère qu’on pourrait le penser au développement durable. D’abord parce que les matériaux employés sont de plus en plus performants. Ensuite parce que les élus, commanditaires des travaux, sont de plus en plus exigeants. Un nouveau sondage de BVA, qui a interrogé 300 représentants de collectivités locales, apprend que 86% des sondés disent avoir intégré le développement durable dans leurs priorités, malgré le surcoût que celui-ci pourrait entraîner. Cela se remarque déjà dans les aménagements conduits par les collectivités, notamment dans la dépollution des sols.


Désormais, les routes et autoroutes vont donc se verdir, même si cela paraît antinomique aux défenseurs du tout transport public. Conscientes de l’image plutôt négative qu’elles ont en terme environnemental dans l’opinion publique, les entreprises de travaux publics qui travaillent dans le secteur routier ont donc tenté depuis des années d’être en pointe en matière d’innovation durable. On peut ainsi trouver sur le site de la Fédération nationale des travaux publics, une rubrique intitulée « Bonnes pratiques environnementales » qui décrit les procédés existants pour réduire l’impact écologique de construction de ce qui reste une voie grise à travers les paysages verts.

Dons en nature : Un mécénat pour les plus pauvres

Posté par le 23 mai 2015 | Dans : Non classé

Intermédiaire entre les entreprises et les associations, l’Agence de don en nature veut répondre aux besoins en biens de première nécessité de la population la plus défavorisée de l’hexagone

Pour soutenir les 12,1 % de Français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, une association organise, depuis deux mois, la collecte de produits neufs auprès d’entreprises au profit d’associations qui luttent contre l’exclusion.

Créée en France en 2008, l’association l’Agence de don en nature – EuroGiki veut répondre aux besoins en biens de première nécessité de la population la plus défavorisée de l’hexagone. Ses trois partenaires fondateurs : la Fondation Internationale Carrefour, Leyton & Associés et la Fondation L’Oréal. Ce « mécénat produits », concept qui a déjà fait ses preuves aux Etats-Unis, consiste à couvrir les besoins non alimentaires via des associations caritatives telles que SOS Village Enfants, les Restos du Cœur et le Samu Social.

Il pourrait s’étendre à termes à l’ensemble de la zone européenne, selon son le souhait de son président J-E de T’Serclaes. Pour ce dernier, « le double constat qui fonde notre action est sans appel : d’un côté des milliards d’euros de stocks invendus que les entreprises sont contraintes de détruire, tant l’accélération du cycle de vie des produits influe sur la gestion des stocks et augmente leur obsolescence. De l’autre, l’exclusion touche une part très importante de la population française (plus de 7,5 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté), privée de biens non alimentaires de première nécessité ».

Les 25 plantes qui révolutionnent la santé

Posté par le 06 mar 2015 | Dans : santé

 

Plantes Pays d’origine Propriétés thérapeutiques
Aloès Afrique, Arabie, Madagascar Traitements de la peau
Arganier Maroc, Algérie Traitements de la peau
Artemisia Chine Paludisme
Calophyllum Afrique orientale, Inde, Australie Traitements de la peau
Canneberge Amérique du nord, Canada Infections urinaires
Cannelier de Ceylan Sri Lanka Anti-diabète
Curcuma Inde Arthrite et rhumatismes
Ginkgo Japon Circulation sanguine
Ginseng Chine Tonique
Harpagophytum Afrique du sud Arthrose et rhumatismes
huile Karité Afrique de l’ouest Peau huile d’olive
Karkadé Amérique centrale Cardio-protecteur
Maté Amérique du sud Maux de tête & Perte de poids
Millepertuis Amérique du sud, Afrique, Asie Antidépresseur
Noni Polynésie Antivieillissement
Papaye Amérique tropicale Parkinson et Alzheimer
Pervenche Madagascar Cancer
Pivoine Chine Antispasmodique
Quinquina rouge Amérique du sud Paludisme
Shiitake Asie Défenses immunitaires
Spiruline Afrique, Antilles… Défenses immunitaires
Stévia Amérique du sud, Amérique centrale Edulcorant naturel
Tepezcohuite Mexique Brûlures
Uncaria Amazonie Système immunitaire Sida
Yohimbe Afrique Aphrodisiaque

 

 

Santé par les plantes : L’ échinacéa, immunostimulante

Posté par le 28 jan 2015 | Dans : santé

On la multiplie par semis au printemps ou par séparation de touffes et de racines aux intersaisons. On utilise les racines, les fleurs ou la plante entière. Les Indiens l’utilisaient lors de brûlures, de blessures et de piqûres d’insectes et même comme antidote lors de morsures de serpent. Les immigrants d’Europe considérèrent cette plante comme un remède universel.
Actuellement, on reconnaît à cette plante des qualités immunostimulantes. Elle permet donc au corps de mieux se défendre contre des virus, des bactéries et des champignons.
Décriée par les uns qui lui reproche que ses effets ne sont pas démontrés hors de tout doute, louée par les autres, l’echinacea a fait l’objet de nombreuses études pour tester ses vertus, et conserve toujours quelques secrets quant à ses principes actifs.
Au milieu des années 2000, une étude menée par des chercheurs de l’institut de pharmacologie de Graz en Autriche, a cependant mis en évidence son efficacité à combattre le rhume. Conduite en double aveugle sur cent vingt-huit personnes âgées de 18 à 65 ans, elle a mis en évidence que l’extrait d’echinacea a fait diminuer, dans les 24 heures, de près d’un quart l’intensité et la durée du rhume.

La réduction des symptômes atteignant 50% après plusieurs jours de traitement.

Le thym, stimulant général

Posté par le 21 déc 2014 | Dans : végétarien

Depuis la plus Haute Antiquité le thym est apprécié en Europe pour ses nombreuses vertus médicinales.
Les Sumériens et les Egyptiens de la haute Antiquité l’utilisaient pour embaumer leurs morts. Les Romains faisaient brûler du thym pour purifier l’air et éloigner les animaux nuisibles. Au Moyen Âge le thym était réputé pour donner du courage aux chevaliers (ceci est exact car c’est une plante tonique).

De nos jours, on reconnaît au thym des vertus antiseptiques voire antibiotiques grâce à une concentration en phénol, notamment en thymol. Ses substances sont efficaces contre le mal de gorge, les aphtes, la gingivite et la mauvaise haleine, elles sont aussi reconnues actives sur la destruction des virus et des bactéries de l’atmosphère ainsi que des maladies infectieuses.
En infusion, le thym apaise les maladies des voies respiratoires : bronchite, rhume, grippe et asthme trouvent un rapide soulagement dès les premières
gorgées. Il est conseillé de l’associer avec du plantain à part égale (ces deux plantes vont permettre de désengorger les bronches et permettre une bonne expectoration).
Depuis longtemps on utilise le thym comme stimulant général de tout l’organisme. Tonique nerveux par excellence, il peut remplacer le café le matin pour permettre de faire disparaître les lourdeurs du corps au lever.
Le thym possède des vertus apéritives, mais surtout et avant tout, il favorise la digestion et permet de lutter contre les problèmes intestinaux. Il a un certain pouvoir contre la fatigue et l’anémie et il favorise la circulation sanguine.

Le bain de thym (500g) chaud est tonique, excellent pour les tempéraments lymphatiques et les enfants chétifs. Très chaud il soulage considérablement les rhumatismes.

santé : La sauge, propre à tous maux

Posté par le 23 oct 2014 | Dans : végétarien

Son nom est déjà une sorte de diplôme d’efficacité puisque « saliva » vient du latin « salvare » qui signifie « sauver », « guérir ». Mais elle a aussi à son actif le plus beau palmarès de citations à l’ordre de la santé qu’on puisse imaginer.

Pour les Romains, elle est l’« herbe sacrée » qui se récolte avec un cérémonial spécial : sans l’intervention d’outils de fer (on sait maintenant que les sels de fer sont une substance incompatible avec la sauge), en tunique blanche, les pieds nus et bien lavés, après avoir sacrifié au préalable au rituel du pain et du vin.

Les Romains sont persuadés que non seulement la sauge protège la vie mais qu’elle aide à la donner. « Elle retient ce qui est conçu et le vivifie », disent-ils. En foi de quoi ils la conseillent aux femmes enceintes et à celles qui souhaitent le devenir : elles doivent demeurer quatre jours sans partager la couche conjugale, boire une bonne ration de jus de sauge, puis habiter charnellement avec l’homme et, infailliblement, elles concevront.

A l’appui de cette recette est cité le cas d’une ville d’Egypte où les femmes furent contraintes « par ceux qui restèrent d’une grande peste qui y advint » d’ingurgiter la même potion et « par ce moyen ladite ville fut incontinent repeuplée d’enfants ».

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