Les cosmétiques faits maison

Créé par le 04 sept 2020 | Dans : produits bio

Afin de vous mettre le pied à l’étrier, voici trois recettes très simples à réaliser. Veillez à bien désinfecter votre plan de travail, lavez-vous soigneusement les mains et stérilisez vos ustensiles en les faisant bouillir dix minutes, afin de minimiser au maximum les risques de contamination.

cosmetiques-bio

Parfum d’ambiance

Pour préparer un flacon spray stérilisé, de 100 ml, vous avez deux options, au choix.

– Spray d’ambiance « bonne nuit » 90 ml d’hydrolat de fleur d’oranger, apaisante, + 20 à 30 gouttes de dispersant (fluide indispensable afin que les huiles essentielles se mélangent bien à l’hydrolat, sinon elles surnagent). Si vous n’en n’avez pas, secouez bien votre flacon avant utilisation. Ajoutez 20 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade + 20 gouttes d’huile essentielle d’orange douce + 20 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie + 5 gouttes d’huile essentielle de cannelle de Chine.

Parfumez votre oreiller ou vos draps avant de plonger dans les bras de Morphée, parce que passer une bonne nuit, c’est l’assurance d’une belle peau au réveil !

– Spray d’ambiance « bonne humeur » 90 ml d’hydrolat de verveine + 20 gouttes d’huile
essentielle de litsée citronnée + 20 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse + 20 gouttes d’huile essentielle de bergamote + 5 gouttes maximum d’huile essentielle de menthe poivrée, selon votre goût. À utiliser dès qu’une petite baisse de régime se fait sentir.

Gommage du corps

Dans un pot, versez 5 cuillères à soupe de sucre blond, de sel de la mer Morte ou de poudre d’amande pour les peaux les plus sensibles. Ajoutez 5 à 8 cuillères à soupe d’huile végétale (macadamia, amande douce ou abricot) selon la texture désirée. Ajoutez 5 gouttes d’huile essentielle de votre choix (orange douce, citron, mandarine, lavande vraie, litsée citronnée). Vous n’avez plus qu’à appliquer ce gommage sur votre corps humide en faisant des gestes circulaires pour obtenir une peau douce et bien nourrie grâce aux huiles végétales.

Attention, si vous n’avez jamais utilisé d’huiles essentielles, faites ce test : déposez 1 goutte d’huile essentielle dans le pli de votre coude ; si après dix minutes, vous n’avez aucune réaction, vous pouvez commencer votre recette. Privilégiez des huiles essentielles de qualité et chémotypée : origine de la plante, nom en latin, principales molécules actives… doivent être mentionnés sur l’emballage. N’hésitez pas à vous faire conseiller par des professionnels en aromathérapie

Les cosmétiques faits maison s’invitent dans votre salle de bains

Créé par le 19 juil 2020 | Dans : produits bio

Vous voulez savoir ce qu’il y a exactement dans votre pot de crème préféré ? Connaître les produits que vous étalez matin et soir sur votre visage ? Et si vous concoctiez vous-mêmes vos propres cosmétiques ? Vous en retireriez un double avantage : un contrôle total des ingrédients et la possibilité de personnaliser chaque soin.

  cosmetiques

Plusieurs ingrédients sont indispensables pour concevoir vos cosmétiques chez vous. Il s’agit ici des principaux et des plus simples.

– Les huiles végétales (amande douce, noyau d’abricot, jojoba, avocat…) qui servent de base.

– Les beurres végétaux (karité, cacao, mangue, etc.) qui font office de liant.

– L’argile pour ses effets absorbant et matifiant.

– L’aloe vera pour ses pouvoirs hydratant et réparateur.

– Les hydrolats (eaux florales pures), comme le bleuet, la fleur d’oranger ou la rose de Damas, pour leur action douce.

– L’extrait de pépins de pamplemousse ou les huiles essentielles pour leur rôle en tant qu’actifs et conservateurs.

– Choisissez des flacons teintés qui ne laissent que très peu passer la lumière pour une conservation optimale.

– Privilégiez les flacons avec une pompe, plus hygiéniques que les pots ; pour les sérums, les flacons avec pipette sont parfaits.

Afin de vous mettre le pied à l’étrier, voici trois recettes très simples à réaliser. Veillez à bien désinfecter votre plan de travail, lavez-vous soigneusement les mains et stérilisez vos ustensiles en les faisant bouillir dix minutes, afin de minimiser au maximum les risques de contamination.

Recette : Flan d’aubergine et de poivron

Créé par le 15 juin 2020 | Dans : produits bio

Temps de préparation : 30 min

 Cuisson : vapeur douce 40 min

 Matériel :

  • 1 cuit-vapeur
  • 1 mixeur à lame
  • 3 récipients
  • 1 presse agrumes
  • 6 moules en silicone individuels

Ingrédients :

  • 2 aubergines
  • 1 poivron rouge
  • 10 g de tomates séchées
  • 1 citron
  • 3 gousses d’ail
  • 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • 2 g de coriandre en graines
  • 2 g de baies roses
  • 2 g de graines de fenouil
  • 2 g d’agar-agar

Préparation :

 Lavez les aubergines et le poivron. Coupez les aubergines en petits cubes, le poivron et les tomates en lamelles, épluchez les gousses d’ail et
coupez-les en petits morceaux. Répartissez l’ail dans 2 récipients, mettez les aubergines, les graines de coriandre, de baie rose et de fenouil dans un récipient puis le poivron et les tomates séchées dans un autre.

Faites cuire le contenu des deux récipients à la vapeur pendant 30 min. Pendant ce temps, pressez le citron.

Lorsque les légumes sont cuits, mixez les aubergines avec le citron dans le mixeur jusqu’à obtenir une purée. Pour le poivron et les tomates séchées, mélangez-les à l’huile d’olive.

Puis mélangez le tout dans un récipient pouvant contenir la purée d’aubergine et le mélange poivron/tomates séchées. Incorporez l’agar-agar à la précédente mixture, remuez et quand le tout est bien homogène, versez dans les moules qui auront été humidifiés au préalable.

Faites cuire de nouveau au cuit-vapeur pendant 10 min.

En fin de cuisson, laissez refroidir sur une grille et, lorsque les flans ont froidi, mettez-les au réfrigérateur durant 4 heures.

Dans la jungle des labels écolos

Créé par le 12 mai 2020 | Dans : produits bio

labels-ecolo

« 100% recyclable », « c’est bon pour ma planète », les slogans fleurissent pour transformer nos achats en acte militant. Entre messages publicitaires, labels privés, labels publics, on a du mal à s’y retrouver.

On connaît le label AB, qui certifie les produits issus de l’agriculture biologique, mais pas vraiment son équivalent européen. Quant à NF environnement ou l’éco-label européen, fondés respectivement en 1991 et 1992, on ne les connaît toujours pas.

Alors que de nouveaux étiquetages sont dans les cartons du Grenelle, faisons le point sur ce qui s’affiche déjà.


L’exemple de l’écolabel européen

Il existait déjà NF environnement (1991) en France, “Der Blaue Engel” (1977) en Allemagne ou encore le cygne nordique pour les pays du nord mais une louable volonté d’homogénéisation à l’échelle européenne a donné naissance à l’écolabel Européen, qui distingue 24 catégories de produits. Il s’applique à tout, excepté les denrées alimentaires, boissons, produits pharmaceutiques et appareils médicaux. Et sur des produits pas forcément fabriqués en Europe.

Depuis mai 2007, on trouve aussi des shampoings et savons. L’Assocation Française de Normalisation (AFNOR), chargée de l’attribuer en France, réfléchit à une éventuelle labellisation d’une trentaine de nouveaux produits (jouets, sacs plastiques, téléphone etc.)

Ses critères ?

Ils sont indépendants des législations nationales, parfois plus, parfois moins stricts. Les critères portent sur l’optimisation du cycle de vie du produit, des matériaux de sa fabrication à son recyclage, s’inspirant, lit-on sur le site, du concept de “Cradle to Cradle“. Faire certifier son produit coûte entre 3500 et 4000 euros et une fois acquis, il est normalement réévalué chaque année.

En plus de délivrer l’écolabel européen, l’AFNOR est chargée de “NF environnement”, qu’elle délivre selon les mêmes règles de certification. D’où l’effet doublon, qui existe aussi ailleurs en Europe. Pierre Lebon, responsable AFAQ AFNOR certification le justifie ainsi: “Les produits NF environnement correspondent à des besoins nationaux qui n’intéressent pas forcément les consommateurs des autres pays de l’UE”.

Une multiplication qui ne contribue pas à la clarté.

Où les trouver ?

Dans les supermarchés. Pour l’instant, ils sont peu présents mais la grande distribution vient de signer une convention avec le gouvernement qui prévoie notamment de doubler le nombre de produits écolabellisés dans ses rayons.

 

 

Les crèches vertes

Créé par le 04 avr 2020 | Dans : environnement

Ailleurs d’autres crèches s’équipent. Toujours dans le XIXème arrondissement, on retrouve par exemple la crèche de la Cité Lepage qui utilise l’énergie solaire pour son eau chaude, dans le XXème, la crèche Réunion s’est équipée d’une toiture végétalisée.

En province, les crèches 1,2,3 Soleil ont elles aussi édifié des structures d’accueil répondant aux 14 points de la démarche HQE, en association avec Kasa Bio, société spécialisée dans la conception et la réalisation de bâtiments écologiques et bioclimatiques. Résultat : ces crèches ont divisé par 10 leur consommation d’énergie.
Gérée par une société spécialisée, Babilou (premier opérateur français de crèches d’entreprises et collectives), la crèche municipale de Nogent-sur-Marne, même si elle n’est pas labellisée HQE, a adopté des solutions écologiques : autosuffisance énergétique, mobilier en bois…

En France, les crèches écolos sont plutôt des projets pilotes que la norme, développées surtout dans des régions qui valorisent la construction HQE, comme le Nord Pas-de-Calais, qui depuis 1993 a édifié 150 bâtiments.

La crèche verte pilote HQE

Créé par le 04 fév 2020 | Dans : végétarien

Mars 2007, première crèche pilote HQE dans le XIXe arrondissement de Paris. Depuis, d’autres arrondissements et d’autres villes ont repris le modèle. Mars 2008, l’environnement est devenu un thème prioritaire de la campagne municipale. Premier article des idées à répandre à l’heure des programmes et des promesses.

Les soixante enfants de la crèche HQE n’ont peut-être pas conscience qu’ils ont au dessus de leur tête une terrasse végétalisée, qui récupère l’eau de pluie qui et couvre un tiers des besoins de la crèche. Ni que cette eau est chauffée par des panneaux solaires.
Ils jouent à la lumière naturelle. Toutes les fenêtres, à double vitrage, sont orientées vers le sud. L’isolation thermique en briques naturelles, laine de roche et béton à l’extérieur, protège le bâtiment des variations de températures en hiver et en été. Le mobilier est en bois certifié, la peinture est écologique, estampillée NF environnement, les sols, en caoutchouc naturel. Tout cela lui vaut le label Haute Qualité Environnementale.

La crèche Hérold va loin dans le détail. Les livraisons hebdomadaires sont assurées par des véhicules GPL et les emballages et sacs plastiques sont réduits au strict minimum.
Selon Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris pour la petite enfance et la famille, le surcoût à la construction est “de l’ordre de 5 à 10%”. La crèche HQE a ainsi coûté environ 4 millions d’euros. Mais “on attend des économies sur l’électricité et l’entretien”.

Bio et bons, les épinards, carottes et steaks hachés servis dans les crèches municipales parisiennes sont issues depuis 2005 de l’agriculture biologique. Idem, depuis 2006 pour les produits laitiers.

L’algue Odontella aurita

Créé par le 20 déc 2019 | Dans : santé

Avec 2,5 à 5 mg d’EPA disponible dans 500 mg d’Odontella par jour, pouvait-elle réellement contribuer à notre bien-être ?


Il semble que oui. Voici deux témoignages :
« J’ai constaté que la prise régulière de gélules Odontella stabilisait mon humeur émotionnelle, émotivité, stress, état d’écorchée vive. J’ai passé une première période avec 2 gélules par jour : mon état fut amélioré très sensiblement. Deuxième période avec 1 gélule: stabilisation. Pendant deux semaines, je n’avais plus d’Odontella : chute et retour d’un état émotionnel. Avec la reprise de l’Odontella, j’ai vu de nouveau une amélioration ». (Une jeune femme consommatrice de l’Odontella).
« J’ai mis en place un protocole avec l’Odontella, en dehors de tout traitement manuel, pendant 15 jours. Sur 6 patients souffrant d’une inflammation rachidienne ou de l’épaule, j’ai noté une amélioration sensible sur ces processus inflammatoires pour 5 d’entre eux et aucune amélioration pour le dernier « . (Un fasciathérapeute).


Il se peut que la présence d’un ensemble de micronutriments présent: dans l’Odontella lui permette non seulement de rendre ses acides gras oméga-3 entièrement biodisponibles, mais sa composition d’aliment naturel pourrait aussi aider nos corps à mieux exploiter d’autre sources d’oméga-3 dans notre alimentation générale. Les Anglais appellent une telle source de vitamines et de nutriment « food-based » parce que ces compléments aliments sont plus assimilables.

L’ODONTELLA

Créé par le 14 nov 2019 | Dans : produits bio

L’Odontella aurita est une diatomée, qui pousse dans les zones côtières de différents océans, du Pacifique à l’Atlantique et sur le littoral français. Elle a survécu depuis l’ère miocène.
Les diatomées forment la majeure partie de la nourriture des poissons consommateurs de plancton. C’est dans ces algues que les poissons gras puisent leur source d’acides gras oméga-3, et plus particulièrement l’EPA (acide eicosapentaénoïque) et le OHA (acide docosahéxaénoïque).


odontelaConnue depuis longtemps par la communauté scientifique, l’Odontella aurita fut exploitée commercialement pour la première fois par un cultivateur d’algues en Vendée, le Dr Jean-Paul Braud. Il a trouvé la diatomée associée à ses cultures de macro-algues et il a eu la curiosité de la faire analyser pour savoir ce qu’elle contenait. Quand les analyses révélèrent un taux important d’EPA et de OHA, plus 3,3 % de silicium, il décida de mettre tout en œuvre pour la cultiver.
L’Odontella fut admise à la vente au niveau européen en 2002 et les premiers flacons de l’algue lyophilisée en gélules végétales furent vendus au France en 2003.


Cette algue présente l’intérêt évident de nous épargner les massacres inutiles des poissons, substituant une plante abondante, facilement cultivée, à des espèces marines menacées de disparition.


Etant donné que cette algue apporte les acides gras oméga-3 au régime alimentaire, mais dans des quantités moins importantes que dans les huiles de poissons, les thérapeutes et le public ne savaient pas trop quels seraient les effets. Tout le monde sait maintenant que notre régime moderne est trop pauvre en oméga-3, et que la surconsommation d’omégas-6 est néfaste pour la santé.

Les quatre goûts fondamentaux – suite

Créé par le 09 oct 2019 | Dans : santé

> Le goût acide est violent, c’est une secousse qui, même si elle brève, nous mobilise et qui nous fait sortir de nous-mêmes. C’en est fini de l’intériorité, le goût acide tend à nous disperser vers la périphérie. C’est une sorte de pétillement qui incite à la fantaisie, à la légèreté, à la vivacité. On dit en français :  » faire vinaigre « , ce qui signifie faire vite. Un autre proverbe allemand dit :  » Essig macht lustig  » : l’acide fait (rend) drôle. Paradoxalement, ce goût semble autant capable d’encourager la profusion des idées que la précision de leurs contours. C’est un goût fanfaronnant, claironnant. Pensons par exemple au « pesant » plateau de charcuteries du dimanche, en famille (?), loué sois-tu ô cornichon ; aux câpres dans les sauces grasses pour le poisson du vendredi (?), ou bien encore à la polarité huile-vinaigre de la vinaigrette, belle extrapolation culinaire de Laurel et Hardy…


En cuisine, l’acide anime toute préparation un peu somnolente, pointe de moutarde, ou goutte de citron. C’est un secret de chef, essayez !


> Le goût sucré, conte de fées de tous les enfants et de bien des adultes, est un hymne à l’harmonie universelle à la sérénité. Plus de choc, plus de confrontation, plus de recul ou de confrontation, le sucre est comme une caresse. Enfant de la feuille verte et du rayonnement solaire, le sucre offre un moment, ô combien furtif, de chaleur rayonnante, de bonheur apaisé. Le moi profond n’est plus appelé à se défendre, c’est presque comme s’il se rencontrait lui-même !


Des recherches ont montré que la conscience du goût sucré est optimale à 37°. Pensons encore au fait que nous transformons chaque jour au plus profond de notre organisme, par la digestion, le pain, les céréales, les féculents en glucose, en sucre ! Ce goût sucré qui vient sur la langue est comme un cadeau. Nous conseillons bien sûr, quand c’est possible, le meilleur sucre : le sucre complet. Comme par exemple le Rapadura. D’anciens textes sanscrits parlent du sucre comme d’une substance proche de l’amour, un amour rayonnant des hauteurs pour apaiser les hommes incarnés sur terre.

Les quatre goûts fondamentaux

Créé par le 14 sept 2019 | Dans : végétarien

Les évaluations et appréciations suivantes n’ont aucun caractère restrictif, elles voudraient seulement inciter à vivre plus complètement la richesse de chacun de ces goûts :
> Le goût salé saisit la conscience et l’éveille, il se manifeste immédiatement comme un goût actif. Il donne envie de se redresser de l’intérieur. C’est un goût grave, solennel, qui maintient une sorte de vigilance sensorielle circonscrite à la tête. Le goût salé encourage une prise de conscience intériorisée, qui s’installe dans le temps avec force et sérénité, c’est une aide à l’assise intérieure. Dans la cuisine, le sel rend plus présent à tous les autres goûts qu’il révèle, sans s’imposer. La nourriture, comme bien des choses de la vie, peut manquer de sel… Il est intéressant de noter que Rudolf Steiner recommandait de ne pas trop saler la nourriture des jeunes enfants, car ceux-ci n’ont pas encore acquis une « organisation » capable de pratiquer cette intériorisation.
On pourrait encore méditer la sentence : « Soyez le sel de la terre. » Remarquons que si le sel éveille, alors vive le petit-déjeuner salé ! Abandonnons le fromage ou les œufs et autres aliments protéinés du soir pour les prendre le matin !


> Le goût amer provoque immédiatement un réflexe de recul, son effet a tout d’abord quelque chose d’astringent. Si le goût amer ramène aussi à soi-même, c’est d’une manière toute différente que pour le goût salé. Le geste d’intériorisation, d’enveloppement de soi, s’adresse ici avant tout à la corporéité, il s’oriente non plus vers le haut mais vers le bas. Grâce à l’amer nous prenons conscience de notre organisme. L’amer induit une plus grande conscience de nos fonctions vitales, comme le disait si justement une stagiaire :  » de nos entrailles «  C’est un goût guérissant puisqu’il encourage les organes digestifs à l’activité. C’est un goût empreint de gravité de densité. L’amertume n’est-elle pas une forme de retour à soi-même, comme le désir de se retrouver chez soi, bien à l’abri du monde ?

écologie : des réticences à combattre

Créé par le 12 août 2019 | Dans : santé

’enquête a également permis de recueillir une centaine de réactions de personnes, parfois ravies que l’on parle davantage de ce sujet de société, mais aussi des réactions de lecteurs plutôt agacés. Plusieurs sondés ont le sentiment que les entreprises et les pouvoirs publics ne donnent pas l’exemple en matière de développement durable. Ils ont l’impression que des structures qui polluent à grande échelle viennent leur demander à eux d’agir, alors que leur marge de manoeuvre est plus réduite. « Avant de nous faire diminuer nos consommations, que la Ville montre l’exemple : patinoire dans une ville de soleil, pas de tri sélectif dans monquartier« , peste l’un, « commençons par demander aux élus de donner l’exemple« , juge un autre, quid des « gérants de grandes entreprises qui laissent les lumières allumées », dit encore un lecteur.

Pour certains, rien n’est fait pour aider les citoyens à adopter un mode de vie durable. « Ca me fait bien rire le développement durable quand je subis chaque jour, comme des milliers d’habitants, le manque de transports en commun cohérents et efficaces« , s’indigne un Marseillais, on « manque de pistes cyclables » pointe un autre, sans parler de « l’insécurité dans les transports en commun« .

Et puis, il y a ceux qui en ont assez qu’on parle des « écolos » et aimeraient qu’on cesse de mélanger « écologie, développement durable et comportements responsables« . « Manger sain, production locale, air et nature sains, oui. Ecolo bobo idéologiste bloquant toute bonne initiative, non« . Pour d’autres, « être écolo ne signifie rien, c’est un mauvais terme« , « c’est du pipeau » , « une manière de se déculpabiliser, de polluer« , « partisan et peu pragmatique, intégriste parfois« , ou encore de la « poudre aux yeux« , du « greenwashing« , « une mode« , « une hérésie« , « une hypocrisie« . Bref, il y a encore du boulot.

 

 

écologie : Des astuces pratiques au quotidien

Créé par le 11 juil 2019 | Dans : habitat

Dans le palmarès des priorités en matière de développement durable, ce sont les efforts pour limiter les consommations qui arrivent en tête, suivies du tri des déchets, de l’utilisation des transports en commun ou des modes doux, de l’achat de produits issus de l’agriculture biologique ou locaux, et enfin de l’achat de produits solidaires et équitables. En un mot, c’est l’écolonomie, néologisme qui désigne les pratiques permettant de réduire son impact environnemental tout en faisant des économies, qui prime. Les Provençaux veulent être au courant de ce qui se passe sur la planète, mais ils veulent surtout savoir ce qu’ils peuvent faire, eux, pour aller dans le bon sens.

Et pour passer à l’action, ils sont 66% à vouloir plus d’informations sur les astuces simples à appliquer au quotidien. 39% des répondants souhaitent également des informations sur les équipements qu’ils ont à leur disposition pour être plus « écolos», comme les poubelles de tri, les pistes cyclables, etc. Un besoin qui arrive à égalité avec les informations sur les incitations financières à destination des particuliers, comme les réductions d’impôts ou les subventions mises en place par les collectivités locales. Arrivent ensuite les informations sur les produits écologiques (labels, composition, etc.) à hauteur de 34%. Plus que jamais, les Provençaux veulent donc du concret.

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