On la multiplie par semis au printemps ou par séparation de touffes et de racines aux intersaisons. On utilise les racines, les fleurs ou la plante entière. Les Indiens l’utilisaient lors de brûlures, de blessures et de piqûres d’insectes et même comme antidote lors de morsures de serpent. Les immigrants d’Europe considérèrent cette plante comme un remède universel.
Actuellement, on reconnaît à cette plante des qualités immunostimulantes. Elle permet donc au corps de mieux se défendre contre des virus, des bactéries et des champignons.
Décriée par les uns qui lui reproche que ses effets ne sont pas démontrés hors de tout doute, louée par les autres, l’echinacea a fait l’objet de nombreuses études pour tester ses vertus, et conserve toujours quelques secrets quant à ses principes actifs.
Au milieu des années 2000, une étude menée par des chercheurs de l’institut de pharmacologie de Graz en Autriche, a cependant mis en évidence son efficacité à combattre le rhume. Conduite en double aveugle sur cent vingt-huit personnes âgées de 18 à 65 ans, elle a mis en évidence que l’extrait d’echinacea a fait diminuer, dans les 24 heures, de près d’un quart l’intensité et la durée du rhume.

La réduction des symptômes atteignant 50% après plusieurs jours de traitement.